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Publié le par died.star

Définitions


Prise dans son sens le plus large cela comporte plusieurs points :



v La communication avec les morts afin qu’ils exécutent nos demandes.

v L’utilisation de parties de corps, cadavres ou matériels reliés à la mort lors de rituels.

v L’utilisation de l’énergie libérée lors de la mort de quelqu’un ou d’un animal.

v L’utilisation de la mort en tant qu’archétype et entité.



La nécromancie est une technique divinatoire particulièrement macabre se servant de cadavres pour obtenir des réponses sur l'avenir plus ou moins proche du consultant. Elle se base sur la croyance que les décédés, libres des entraves physiques, auraient le pouvoir de révélé au nécromant le destin et les faits cachés. Il s'agit sans doute d'une des branches les plus sordides de l'occultisme, dépassée en bassesse seulement par la pratique des sortilèges mortels. En fait, dans presque toutes les cultures, on observe un certain respect pour les dépouilles de ses semblables, même pour celles des ennemis. Le rituel commence par une semaine de préparatoire, pendant laquelle le nécromant et ses éventuels assistants s'entourent d'une atmosphère macabre, en portant des vêtement et des linceuls prélevés dans des cimetières, en utilisant des cierges votifs pour l'illumination, et en mangeant du pain noir azyme et de la viande de chien (animal qui se nourrit parfois de cadavres). Une fois terminée cette première phase, l'opérateur va pendant la nuit auprès du tombeau choisi, l'ouvre et, après avoir découvert le cercueil, prononce une formule magique destinée à faire rentrer l'esprit du défunt dans son corps afin de le réanimer. Pour faciliter cette opération, le cadavre est extrait en partie de sa demeure et placé avec la tête vers l'Est, analogie de résurrection solaire. On dit que si le rituel est accompli à la perfection, le mort répond aux questions posées par le nécromant. A la fin, l'opérateur détruit par crémation, l'objet de ses attentions. Il existe aussi une autre forme de nécromancie, plus adaptée à ceux qui n'ont pas accès aux sépulcres et aux cimetières? Eschyle, dans "Les Perses", en fournit un exemple avec l'épisode de l'ombre du roi Darius. Il s'agit dans ce cas d'une technique purement évocatrice : l'opérateur, grâce à des fumigations, à des sacrifices et à des invocations, rappelle sur terre l'âme du mort, qui répond à ses questions. Si on analyse de manière superficielle ces deux méthodes, on peut y trouver une similitude avec un certain type de spiritisme : mais il ne s'agit que d'une impression passagère. En examinant de plus près ces pratiques, on peut se rendre compte que la discipline des sœurs Fox est intellectuelle, aristocratique et moins profane que n'importe quel rituel de nécromancie[4].





La communication avec les morts afin qu’ils exécutent nos demandes


Il faut faire la distinction entre le spiritisme et la médiumnité d’avec cette forme de communication. Alors des deux premiers l’officiant joue un rôle passif de récepteur et au mieux pose des questions. Le nécromancien développera une relation suivit avec un ou plusieurs esprits qui deviendront ses « working spirits ». Il s’agit d’une relation complexe où le nécromancien conseillera l’esprit afin de l’aider à évoluer dans son plan et l’esprit aidera en retour le nécromancien au mieux de ses capacités. Il ne faut pas oublier que l’esprit du mort n’est pas plus intelligent que la personne vivante. Lors de la mort il n’y a pas de grande révélation. Souvent, le nécromancien doit apprendre à l’esprit ce qu’il veut que celui-ci fasse. Ce peut être très frustrant. Par contre, avec le temps il se développe une relation privilégiée entre les deux et cela peut être très enrichissant. On peut résumer ce point en disant qu’il s’agit d’établir une relation d’affaire entre deux parties de façon à ce qu’elle soit la plus profitable possible pour chacune d’entre elles.



Utilisation de parties de corps, cadavres ou matériels reliés à la mort


Ce matériel est utiliser comme composante lors de divers rituel pour la charge énergétique qu’ils possèdent et/ou génèrent. Il peut s’agir de terre de cimetière, d’os, de cendre, de peau, de sang, de bois de cercueil, etc. Souvent la vue d’un cadavre humain déclenchera une réaction plus vive que celle d’un cadavre animal. Le cadavre sera utilisé pour déclencher cette réaction qui sera ensuite canalisé vers le but à atteindre. Par contre, il existe une forme d’énergie inhérente au cadavre ou au matériel utilisé, au même titre que celle enclose dans une pierre, une branche, etc. Cette énergie aussi peut être utilisée lors du rituel.



Utilisation de l’énergie libérée lors de la mort de quelqu’un ou d’un animal


Le fait de mourir libère une certaine quantité et qualité d’énergie, tout dépendant de la mort. C’est probablement ce qui explique l’utilisation de sacrifice en magie. Il faut savoir quelle méthode employer afin d’obtenir le résultat souhaité. Une mort rapide et violente, par exemple un meurtre, libère beaucoup d’énergie. Celle-ci est souvent négative puisque la victime n’est pas consentante. C’est ce qui explique que les lieux d’exécutions sont des lieux chargés. L’énergie résiduelle est très forte et négative, ce qui en fait d’excellent endroit pour l’invocation des démons. Par conte une mort lente et douce ou souhaité, par exemple suite à une longue maladie, libère très peu d’énergie mais d’une grande qualité. Idéal pour des rituels de type compassion. Selon les cathares, le mort mettait quatre jours pour se séparer de son corps physique. Le parfait devait alors l'assister en priant pour faciliter le passage de l'âme[5].

Utilisation de la mort en tant qu’archétype ou entité


La mort est sûrement un des plus anciens archétypes de l’humanité. Puisque l’homme y pense depuis si longtemps il y a une immense puissance derrière celui-ci. Très peu songe à l’utiliser directement. L’archétype est utilisé de la même manière que tout les autres : mère, père, justice, etc. L’entité peut aussi être utilisée, mais de façon plus délicate. Il s’agit d’un être pensant avec ses principes, préférences et autres. Cela fonctionne plus comme une invocation ou évocation. Souvent utiliser pour augmenter sa connaissance du royaume des morts toutes Connaissances en générale.

Les buts de la Nécromancie

Ils ne sont guère différents de ceux de la magie en général. Comme celle-ci, la nécromancie n’est ni noire ni blanche, mais neutre. Tout dépend de la volonté qui l’anime. Elle peut servir à augmenter le pouvoir personnel, affiner notre perception du monde, aider les autres et soi-même, etc. En fait la nécromancie n’est que l’un des multiples sentiers offerts au chercheur de l’occulte. Il n’est pas très fréquenté et a mauvaise réputation, car la mort et la relation avec les morts a toujours été quelque chose de délicat. Pourtant il est possible d’être un excellent nécromancien sans être profanateur de tombe ou meurtrier psychopathe pour autant ! Tout est question de mesure. La nécromancie implique des éléments de magie évocatoire et invocatoire, certaines notions de protections et la connaissance des divers plans et formules. Pour ces raisons et plusieurs autres, une certaine connaissance de base en magie est requise avant de pratiquer la nécromancie. Le futur nécromant doit aussi très bien se connaître. La nécromancie est une spécialisation. Pour pratiquer cet art, il faut tout d'abord être magicien, et il faut croire en la magie, sinon, vous perdrez tout ce qu'elle vous a donné, et vous en subirez des conséquences. La nécromancie est un art occulte toujours associé au satanisme, cet art a commencé a exister le jour ou l'homme a découvert qu'il avait un esprit, elle consiste a faire appel au mort afin de connaître le futur, en gros, le cadavre d'un pendu remplace la boule de cristal. Mais les pratiques nécromanciennes sont souvent plus soft, pour pratiquer quotidiennement, il suffit de posséder un objet ayant appartenu à quelqu'un qui est mort et que l'on a vu vivant, mais il faut aussi avoir une volonté de taré. Pour connaître précisément l'avenir d'une famille, certains nécromanciens s'habillaient avec les vêtements du défunt, l'ayant déterré, ils le coupaient puis lisaient à partir d'énochien[6] ou avec des runes germano-celte, selon les lieux des textes sacrés et parfois ils improvisaient, mais ceci n'est pas forcement nécessaire, on peut très bien veiller à côtés d'un mort en ayant coupé ses paupières, et le regarder dans les yeux jusqu'à ce que des images précises vous viennent ensuite.

Publié dans nécromancie

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